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	<title>Be!Sharp - Built Environment, Sustainable Habitat and ARchitecture Partnership</title>
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		<title>Be!Sharp - Built Environment, Sustainable Habitat and ARchitecture Partnership</title>
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		<title>Quels projets pour quelle reconstruction en Asie ? Interventions probables et possibles </title>
		<link>http://asfinter.free.fr/article.php3?id_article=432</link>
		<date>2005-02-04 11:25:50</date>
		<description>Débats, à partir des expériences de l'association Architecture et Développement et de celle des intervenants de retour du terrain (Sri Lanka/Inde du sud), sur les projets de reconstruction possibles en Asie.</description>
		<author></author>
		<dc:date>2005-02-04T10:25:50Z</dc:date>
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		<title> International Conference on Humane Habitat</title>
		<link>http://asfinter.free.fr/article.php3?id_article=396</link>
		<date>2005-01-29 00:00:00</date>
		<description>&lt;hr class=&quot;spip&quot; /&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;International Association for Humane Habitat (IAHH) is pleased to announce the Seventh International Conference on Humane Habitat (ICHH), 2005. It shall be hosted by Rizvi College of Architecture, Mumbai , India in association with the Brihan Mumbai Centre of the Indian Institute of Architects, Forum of Colleges of Architecture, University of Mumbai , Indian Association of Schools of Architecture and the Commonwealth Association of Architects. ICHH 2005 shall be held at the college premises, from January 29th to January 31st, 2005 in Mumbai , India .&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;We are pleased to invite educators, researchers, architects, planners, engineers, social scientists, environmentalists, policy makers, administrators, developers, managers, educational societies, non-governmental organisations, concerned citizens and students interested in education, research and practice related to habitat issues to participate in ICHH 2005.
&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;
SUB-THEMES&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Educational philosophies and strategies, course curriculum, goals and objectives, methodologies and approaches, IT tools and techniques, sustainable educational development, sustainable planning, urban design and environmental design, sustainable architecture, design studios, appropriate and sustainable technologies, projects, case studies, research for evolving sustainable humane habitat.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.besharp.org/breve.php3?id_breve=4&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;more&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<author></author>
		<dc:date>2005-01-28T23:00:00Z</dc:date>
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		<title>Interview guide </title>
		<link>http://asfinter.free.fr/article.php3?id_article=431</link>
		<date>2005-01-27 15:42:39</date>
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		<author></author>
		<dc:date>2005-01-27T14:42:39Z</dc:date>
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		<title>Rue du chevalier rose-dossier</title>
		<link>http://asfinter.free.fr/article.php3?id_article=430</link>
		<date>2005-01-27 15:31:43</date>
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		<author></author>
		<dc:date>2005-01-27T14:31:43Z</dc:date>
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		<title>Les catastrophes naturelles balayent-elles aussi le développement durable ? »</title>
		<link>http://asfinter.free.fr/article.php3?id_article=428</link>
		<date>2005-01-27 00:00:00</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Face au désastre de l'Asie du Sud, tous s'interrogent. L'ampleur du cataclysme amène notamment à s'interroger sur le développement de l'humanité et à se rappeler que plusieurs fois dans les temps géologiques la majorité des espèces vivantes a été détruite. Bien des espèces sont actuellement en voie de disparition : l'homme est-il invulnérable ? En tous cas la durabilité, elle, en prend un vieux coup ! D'autant que ce coup-ci, à la différence de la canicule, le changement climatique, et la responsabilité humaine qui en découle, ne sont pas à l'origine de la catastrophe&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Nous avons vu que l'origine du tsunami était bien tellurique - un tremblement de terre sous-marin - et que nous ne disposons pas des capacités scientifiques pour prévoir les séismes. On sait dire où ils peuvent se produire, mais non quand ils vont arriver. Même si on en reste à l'aléa seul, le tsunami résulte de l'effet sur l'océan du déplacement de la faille, et il est possible de modéliser l'arrivée de la vague, donc de prévoir et d'alerter. Mais il faut aller plus loin. Un risque naturel se caractérise par la combinaison de l'aléa (i.e. le phénomène géologique générateur) avec la vulnérabilité (l'effet sur les installations humaines). Beaucoup de séismes importants passent inaperçus lorsqu'ils frappent des régions inhabitées. Ce qui caractérise un risque aujourd'hui, au plan de son impact, ce qui en fait une catastrophe, c'est bien l'exposition des hommes. Au point que l'une des conclusions de la décennie internationale pour la prévention des catastrophes naturelles (DIPCN), qui s'est achevée en 2000, a été de considérer qu'il ne fallait plus parler de « catastrophe naturelle ». Si l'aléa naturel existe, ce qu'on ne peut empêcher, c'est bien la vulnérabilité sociale qui transforme le phénomène en catastrophe.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Or pour l'essentiel nous savons quels aléas géologiques caractérisent telle ou telle zone du globe. Si nous ne savons pas dire quand se produira le séisme ou l'éruption volcanique destructrice, au moins pouvons-nous prendre des mesures de prévention et d'alerte. Il s'agit d'une part de mesures de surveillance, avec des réseaux de mesure, des modèles de calcul et des systèmes de transmission de l'information, et d'autre part d'éducation. Les gens doivent connaître les risques auxquels ils sont exposés pour pouvoir agir eux-mêmes. S'agissant des phénomènes géologiques - encore plus que pour les phénomènes climatiques - nous ne pouvons pas modifier l'aléa. Par contre, nous avons une large marge de manoeuvre pour agir sur la vulnérabilité.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dans ce type de situation, frappé par un drame, la tendance naturelle est heureusement de prendre des mesures pour prévenir une nouvelle survenue du même phénomène. Après la canicule, on a équipé les maisons de retraites d'une pièce rafraîchie. Et il est possible que, un jour futur, l'océan Indien soit couvert d'un réseau d'alerte tsunami comme en est déjà équipé le Pacifique. Mais cela ne suffit pas. Le prochain cataclysme pourrait n'être ni la canicule en France, ni le tsunami en Asie. Nos prévisions sont toujours trop étroites, et nos réponses trop ciblées. Même lorsque l'on cherche à avoir une vue large, nos schémas sont beaucoup trop bornés par des modèles connus. Nos réponses trop ciblées. Il faut programmer le même effort en Méditerranée et dans les Caraïbes, pas mieux équipés pour l'alerte tsunami que l'océan Indien. Et il ne faut pas seulement surveiller les séismes, mais aussi les volcans et les glissements de terrains. Ou par exemple le grand glissement de terrain côtier déclenché par un petit séisme qui produira un tsunami... Et les grandes tempêtes et inondations qui provoquent des dégâts en augmentation rapide&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Loin de balayer le concept de développement durable, la catastrophe nous incite à le muscler en le purgeant de l'illusion du développement sans accidents de parcours, en lui donnant un accent plus fort sur l'apprentissage à la suite des épreuves (le retour d'expérience qui permet d'en éviter de pires), en le dotant d'une plus grande ouverture sur des bifurcations inattendues et dangereuses (expertises alimentés par les capacités de questionnement des lanceurs d'alertes). Suivant les préconisations de Jean Pierre Dupuy - dans le sillage de Hans Jonas - il s'agit de mettre en pratique un « catastrophisme éclairé » : penser aux cas les pires, pour se donner les capacités de les conjurer. Il s'agit de mettre en application les principes de prévention et de précaution qui sont une des conditions de mise en &#339;uvre du développement durable.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le tsunami d'Asie a entraîné un élan de solidarité planétaire sans précédent. Comme si le nombre et la diversité de conditions des victimes « parlaient » plus spécifiquement à chacun ! Il faut aller plus loin : par une mise en &#339;uvre conjointe entre les états, les organisations internationales, les organisations scientifiques et les ONG, prendre l'engagement durable de mesures de prévention et d'exercices d'éveil au risque. Permettre à chacun, face aux risques qui caractérisent la planète, de prendre ses responsabilités, pour lui-même et vis à vis des autres. Sur ce chemin là, beaucoup reste à faire, non seulement en Asie ou en Afrique, mais aussi en France, qu'il s'agisse de l'hexagone ou des Antilles.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Intervenants pressentis&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://asfinter.free.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; Hormoz Modaressi (BRGM), de retour de la conférence de Kobé&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://asfinter.free.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; Judith Bourgeois (Croix Rouge française), de retour de la conférence de Kobé&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://asfinter.free.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; Paul Henri Bourrelier (AFPCN)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://asfinter.free.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; Michel Segard (MEDD - Cellule de la prévention des Pollutions et des Risques)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://asfinter.free.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; Benoît Miribel (Directeur général, Action contre la Faim)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La réunion sera animée par
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://asfinter.free.fr/puce.gif' alt='-' /&gt; Jacques Varet (4D)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Date et lieu&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;27 janvier 2005&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;à 17h30&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;à la Chapelle des Récollets (Maison de l'Architecture) - Cité Européenne des Récollets - 148, rue du faubourg Saint-Martin 75 010 Paris&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Métro gare de l'Est (Sortie Faubourg Saint Martin)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Conditions d'inscriptions&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Entrée pour les non-adhérents à 4D : 3 € Correspondant aux frais de participation à la production et à l'envoi des actes&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pour avoir accès au lieu du débat, merci d'imprimer et de remplir la fiche ci-dessous, et la renvoyer par un moyen à votre convenance à :&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Association 4D&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Aïcha Debouci&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;« Cité européenne des Récollets »&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;150 - 154 rue du Faubourg St Martin - 75010 Paris&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Tél. : 01 44 64 74 94 - Fax : 01 44 64 72 76&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;adebouci@association4d.org&lt;/p&gt;</description>
		<author></author>
		<dc:date>2005-01-26T23:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator></dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Yet another Tsunami-through Government order !</title>
		<link>http://asfinter.free.fr/article.php3?id_article=429</link>
		<date>2005-01-26 15:36:59</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;DARK CLOUDS&#8212;ANOTHER TSUNAMI&#8212;AND A NEW GOVT. ORDER TO SCATTER AND DESSIMATE SURVIVORS OF TSUNAMI IN TAMILNADU&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;The Government of Tamilnadu through its Revenue Department has issued an order- G.O.Ms.No.25,Revenue, dated 13.01.2005 seeking Public- Private Partnership in order to scatter and dessimate those victims of Sunami who have not yet lost their lives after nature showed its fury. The summarised implication of this Government order is as follows :&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;1. that those fisherfolk who are now in temporary accomodation (read : &amp; those on the streets- be scattered) and &quot;permanently relocated&quot; in sites to be alloted by the Government.(read and permananently displaced from their ancestral homesteds)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;2. that NGOs, companies, corporate houses and charitable institutions (national &amp; international) be invited to send their requests for participating in this programme.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;3. that those who can mobilise 75 lakhs (for 50 families) in order to build houses, infrastructure and provide for livelihood be invited to this partnership.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;4. that such proposals be given to the collector for his aceptance (or rejection !) and his final decision be forwarded to the Panchayat for its acceptance .&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Ominous clouds after Tsunami :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Many of us who have been closely watching dark post Tsunami clouds gathering :&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;(a) recently the Government distributed a package along with Rs=3000 to 4000 to survivors in Enore and asked them to vacate the school but not to return to the beach.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;(b) a false warning was spread that yet another Tsunami was about to strike the T.N coastline and that fisherfolk should not go back to the sea&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;(c) some vested interests have been spreading the rumour that the fish is poisionous and Government has maintained stoic silence about it.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;(d) relentless efforts are being made by the Government to coopt the voluntary sector through many innovative means&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;(e)while the poor are without a roof Government's priority has been a wall along the coast at a cost of Rs= 5000 crores (with everready worldbank dollars !).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Real implications for the poor :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Fisherfolk living on the beach from time immemorial in their small thatched houses with their fishing nets and boats on the coast by the side of their houses have eked out a meagre but highly dignified life by going out into the sea and returning with their catch to the shore. The women folk then collect the catch from the fishing nets and form the first link in a marketing chain which provides livelihood despite denial of the market price.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;This high protein diet has not only provided nutrition for them and their children but also for other poor , including dalits. tribals and marginalised dependants on the fishing economy. The right of these fisherfolk to live on the beach is sanctified by customary law since they have lived on these beaches from time immemorial (Custom has the force of law if the memory of society knoweth not to the contrary and in the case of the fisherfolk-this condition is more than adequately satisfied)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Unfortunately the Government has other plans-they would apparently like to use this natural calamity to clean the beach-and make it available for tourism and big fishing business. The victims of this grand plan-couched in a humanitarian garb- will be the fisherfolk and especially the widowed women, the orphaned children, the bereaved, the elderly and other living members of the fisherfolk who have no boats and nets to return to the sea.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Unprecedented displacement :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dark clouds are gathering in the seat of power in Tamilnadu-this will be worse than the first Tsunami for the living poor. There are more than seven lakh fisherfolk along the coast living in more than 600 fishing community villages-(Kuppams). Their livelihood is possible only in close harmony and proximity with the sea-hence they live on the beach-because they cannot carry out their self employed livelihood except by living along with their fishing nets and boats. Any proposal to relocate them, if carried out will destroy their livelihood and make them beggars- like so many tribals who have been driven out from the forest.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt; The state will aso create the material conditions under which the unemployed youth will become available to those who seek desperate solutions for livelihood outside the Rule of Law. This will become a classical case where the state destroys exisitng livelihood and creates the condition for lawlessness to take over and then seek further aid to curtail terrorism and the like. We know from a long history of past experience that Government cannot give them alternate livelihoods. In any case these fisherfolk cannot be forcibly prevented from reclaiming their homstead on the beach-because -they have the right &quot;to prior possession&quot; as well as the &quot;right to livelihood&quot; as laid down by the Supreme Court-even in a celeberated case of fisherfolk themselves. ( In Joseph vs. The state of Kerala.)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;If in spite of these apprehensions the state is hell bent on &quot;permananet relocation and rehabilitation of the affected persons&quot; (vide Govt order cited above) let them build these new houses with their own funds, provide alternate employment and offer the title deeds to the affected along with alternate jobs and then invite the affected persons to make their choice. If the alternates are attractive and real enough-surely the affected people will take them--- but---till these utopian ideas are put into practice the Government has no right to further displace those affected-hence the NGOs, the corporates, and the charitable institutions must come together in order to rebuild the destroyed houses out of the same thatch with which the fisherfolk historically built their houses and quickly provide boats and nets so that the fisherfolk can return to the sea and resume their life of dignity pending realisation of the new government utopia !&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt; &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;ALL FRIENDS OF FISHERFOLK, DALITS AND THE POOR SHOULD JOIN THEIR VOICES AND ACTIONS TO AVERT THE NEXT STATE SPONSORED TSUNAMI !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<author>Babu Mathew</author>
		<dc:date>2005-01-26T14:36:59Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Babu Mathew</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Tsunami et Reconstruction : l'Urgence contre le Développement ?</title>
		<link>http://asfinter.free.fr/article.php3?id_article=427</link>
		<date>2005-01-14 11:13:48</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
L'élan de solidarité collective, la dynamique des entreprises humanitaires et les promesses de financement public, alliées au déferlement médiatique qui a suivi les vagues du Tsunami, sont aujourd'hui confrontées, comme l'a révélé d'une certaine manière l'affaire « Médecins sans frontière » (qui avoue être arrivée à la limite de ses capacités d'action, techniquement et financièrement soutenables), au défi de la reconstruction post-urgence.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il s'agit , après l'indispensable aide d'urgence aux survivants et au travail de deuil, de faire le choix, pour la reconstruction, du développement durable contre celui du mal-développement , qui est la pente traditionnelle de la coopération internationale, dominée par la pensée unique marchande.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les arrières-pensées politiques et économiques ne manquent pas : on les perçoit non seulement dans les surenchères d'annonces d'aides gouvernementales débouchant sur une véritable guerre des chiffres humanitaires, mais aussi dans la nature des projets de reconstruction qui se dessinent. C'est que ces projets de réhabilitation d'infrastructures et d'habitat ne sont pas neutres du point de vue du développement. Une fois encore, on peut craindre qu'une vision développementaliste technocratique et fonctionnelle, sous prétexte de l'urgence et de l'efficacité, ne l'emporte sur une vision culturellement pertinente du développement.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Au Yemen, après le terrible tremblement de terre de 1985, l'aide internationale pour la reconstruction avait abouti à une catastrophe culturelle et professionnelle aux conséquences incalculables : tous les pays ayant envoyé ses maisons préfabriquées, en kits, ou ses plans à l'image de la typologie de l'habitat des donateurs, le tout implanté dans l'urgence le long de la route nationale, loin des villages traditionnels et des champs de culture des populations, une sorte de ville linéaire éclectique et d'une médiocrité terrible était apparue, dans un pays qui recèle l'une des plus impressionnantes traditions urbaines et architecturales basées sur la construction en terre crue.
Au Maroc, à Al Hoceima, après le tremblement de terre de l'année dernière, dans une région rurale où l'on construit traditionnellement en pierre et en terre, une partie de l'aide aux familles pour réhabiliter ou reconstruire leurs maisons se fait sous forme de bons pour la distribution de sacs de ciment et de fer à béton. Cette politique est contraire à toute pensée de développement approprié et durable.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Evidemment, dans ces deux cas -Yéménite ou Marocain- une démarche développementaliste, soucieuse de s'inscrire dans la perspective de la consolidation, de la redécouverte (les constructions traditionnelles anciennes ont révélé dans les deux cas un savoir-faire anti-sismique perdu) ou de la formation des corps de métier du bâtiment en vue d'une conception de l'habitat à la fois respectueuse des modes de vie locaux et des impératifs de la protection sismique, exigent de s'inscrire dans une durée incompatible avec la visibilité médiatique qui tient de l'éphémère.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Par ailleurs, dans l'urgence artificielle qui suit l'aide d'urgence, même si les causes naturelles de certains désastres ne sont pas maîtrisables (on a montré cependant qu'un système d'alerte préventive pourrait épargner beaucoup de vies), les causes humaines et les conséquences du mal-développement du passé, l'absence d'une politique raisonnable d'aménagement du territoire, l'absence de responsabilité des pouvoirs publics par leur laisser-faire par rapport à l'habitat illégal et aux petits commerces localisés dans des zones inondables et risquées, tous ses manquements ne sont pas évalués et la reconstruction se fait sans planification préalable, espérant sans doute que la « main invisible » des marchés régulera les spéculations foncières et immobilières, et que des règlements d'urbanisme et de construction sans valeur contraignante et sans suivi, suffiront à établir l'harmonie entre entreprises humaines et écologie de l'habitat.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Parfois les normes de constructions imposées pour la reconstruction sont elles-mêmes génératrices de mal-développement : la construction en terre est toujours injustement réputée non-sismique et donc l'imposition du béton généralisée.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Quand les Agences de coopération, les ONG ou les entreprises interviennent dans la reconstruction, elles le font généralement dans une absence de coordination, mais surtout de cohérence conceptuelle, véhiculant leurs propres modèles culturels, leurs prpres normes, leurs propres typologies architecturales, leurs propres mécanismes de décision et d'action. Quand les autorités locales tentent de jouer un rôle de coordination et d'imposer des règles et des normes locales, elles le font généralement suivant les mêmes « mécanismes génériques » internationaux de normalisation culturelle, acceptant leur propre aliénation à l'ordre globalisant du « néolibéralisme humanitaire ».&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le modèle urgentiste, qui imprègne tant l'aide d'immédiatement après la catastrophe comme le temps de la reconstruction, désormais justifié par la notion de l'ingérence humanitaire, de par ses mécanismes standardisés, génère donc des situations de dépendance économique, d'aliénation politique ou culturelle lourdes de conséquences pour l'avenir des populations que l'on souhaite « aider ». L'urgence est toujours mauvaise conseillère dans la question du développement, qui ne peut se penser que dans la durée et via un questionnement sur la culture, comme processus de construction de l'avenir des populations concernées.&lt;/p&gt;</description>
		<author>Gossé, Marc</author>
		<dc:date>2005-01-14T10:13:48Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Gossé, Marc</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>La reconstruction de post-urgence est une affaire de développement </title>
		<link>http://asfinter.free.fr/article.php3?id_article=426</link>
		<date>2005-01-08 20:50:34</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
La post-urgence est devenue aujourd'hui une période clé dans les politiques de reconstruction. La diversité des contextes d'intervention et des enjeux, les conditions sécuritaires, la pression de l'opinion publique et des média, le détournement de l'humanitaire par le politique rendent difficiles l'élaboration et la maîtrise de scénarios de reconstruction viables. Cette période supposée transitoire (ou grise) est de plus en plus élastique et augmente sensiblement la précarité des populations. Elle vient se superposer parfois à la situation classique du développement, mieux connue des acteurs de la solidarité internationale. Or, le clivage qui prévalait encore il y a quelques années entre « urgentistes et développeurs » perd de son sens et nous confronte à de nouvelles perspectives : les uns et les autres sont amenés à reconnaître et partager leurs terrains d'action et leurs méthodes de travail. C'est sur ce territoire qui faut renouveler les pratiques architecturales et urbaines dans les programmes de reconstruction, conçus comme un processus qui doit s'inscrire dans la durée. Plus nous remontons en amont dans la crise, plus nous en comprenons les conséquences. Ceci est essentiel pour répondre aux besoins immédiats, mais insuffisant pour prévoir leur évolution. Il faut décrypter les logiques et élaborer des scénarios du possible et du probable. Il faut allier la pensée du développement à celle de l'humanitaire : en période grise, il est urgent de développer.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le financement public des opérations humanitaires est largement dominé par l'action gouvernementale et les mécanismes de financement multilatéraux. Les organisations de solidarité internationale contribuent également aux projets humanitaires, mais leurs part reste relativement modeste. Il existe donc bien une problématique du financement de la reconstruction qui passe par la question de la dispersion des moyens et de la qualité de l'expertise et des prestations et qui montre le besoin de continuité, de coordination et de planification de cette aide qui permettraient d'éviter les fractures et l'oubli progressif des crises humanitaires.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La question de la reconstruction de l'habitat est particulièrement cruciale car elle mobilise des fonds considérables et implique une stratégie territoriale complexe à cause notamment des échelles d'intervention, des niveaux d'infrastructures requis, des compétences administratives croisées. Il serait donc vain de croire qu'une opération de solidarité menée par une ONG ou une collectivité - fusse t-elle bien dotée- puisse contribuer de manière définitive à la reconstruction. En outre, il est important de reconstruire non seulement les infrastructures et les logements, mais aussi les communautés, les pratiques sociales et culturelles, finalement, ce qui constitue les conditions d'un habitat décent et viable. Il faut donc une approche graduelle mais globale de la reconstruction et concevoir des projets intégrés et transversaux.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;D'autre part, il ne s'agit pas toujours de mobiliser des sommes pharamineuses pour garantir une reconstruction efficace. Les zones sinistrées ne se reconstruisent pas à court terme. Elles ont besoin, comme dans la production normale du bâti, d'un temps de maturation et de concertation, même si le statut précaire des habitants pousse à l'intervention musclée et rapide. Il s'agit là d'une contradiction apparente, mais vérifiée par l'expérience : nombre de projets de reconstruction en post-urgence sont critiqués par leur manque de prise en compte du processus de récupération, de la diversité des besoins et se révèlent rapidement inadaptés, voire rejetés. Dans l'impossibilité de planifier globalement la reconstruction, il semble difficile de prétendre résoudre une crise aiguë d'habitat dans les délais imposes par des bailleurs étrangers, préoccupes à boucler les actions dans leur propre calendrier. Or cette incompatibilité peut être contournée par des projets conçus comme des passerelles entre post-urgence et développement. Des projets qui ne s'attachent pas uniquement à construire des mètres carrés, mais qui contribuent concrètement à renforcer les capacités des acteurs, à articuler les initiatives locales, à promouvoir des solutions alternatives et surtout à montrer des processus concrets appropriables et reproductibles après le désengagement de l'aide extérieure. Ce que nous pourrions appeler projet local de reconstruction pour le développement.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Souvent, la catastrophe met à jour cruellement la situation antérieure de mal-développement et il devient très difficile de faire la part de ce qui est structurel ou conjoncturel. Il peut alors paraître opportun de ne pas reconstruire à l'identique « comme avant » , mais bien de construire l'après, en cherchant à résoudre des problèmes de développement en même temps que l'urgence. Cette approche est particulièrement pertinente pour l'habitat de post-urgence car nous connaissons trop bien « le provisoire qui dure », même dans nos pays du Nord. De plus, le coût des solutions clé en main (préfabriqués, kit modulaires, etc..) reste malgré tout élevé et réduit d'autant les chances d'un financement ultérieur d'habitat permanent. Sans parler des conséquences économiques et sociales des lotissements d'urgence qui deviennent de véritables camps stigmatises, généralement isolés de toute ressource et perçus comme des zones de perturbation. Il y a donc un nouvel espace intermédiaire à inventer, afin de répondre à la précarité de l'urgence, sans hypothéquer les chances d'une reconstruction durable.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le modèle urgentiste repose largement sur la notion d'ingérence humanitaire, avec un interventionnisme fort qui impose des prestations standard, entraînant souvent des difficultés ultérieures pour la reconstruction, menant parfois à une dépendance accrue des populations vis à vis de l'aide extérieure. Cette approche, qui impose des modèles normatifs pour être efficace, répond assez mal aux besoins spécifiques de chaque crise et pose la question de la préparation/prévention des catastrophes, rarement integrées dans les stratégies humanitaires car jugées trop aléatoires et coûteuses par les bailleurs de fonds. Pourtant, il est essentiel de construire un dispositif permanent d'anticipation en maintenant un réseau de partenaires locaux dotés d'outils de diagnostic, de sensibilisation et de mécanismes de prévention et d'action en cas de crise. Certaines ONG d'urgence sont déjà présentes sur les sites en crise depuis des années et c'est en s'appuyant sur leurs partenaires locaux qu'elles peuvent garantir la maîtrise des problématiques socio-économiques et une adéquation technique minimale. Mais leur secteur d'intervention est parfois trop spécialisé pour concevoir une action humanitaire embrayée avec l'Avant et l'Après. L'urgence est un aléa dans le laborieux processus du développement.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;On assiste cependant à une mutation de la logique humanitaire suite à la multiplication et à la récurrence des crises. L'opinion publique internationale et la société civile, de plus en plus sensibles aux questions humanitaires, exercent une pression non négligeable en soulignant le décalage entre les enjeux d'une reconstruction pour un développement commun durable et les politiques de circonstance, arbitrées par une médiatisation parfois caricaturale, où les effets d'annonce rivalisent avec les visions à court terme. Cette aide massive se concentre dans la période de crise rallongeant la liste des pays des crises oubliées par la communauté internationale. La mobilisation internationale, citoyenne et solidaire ne doit pas se résumer à un effort financier ponctuel, elle doit maintenant prendre conscience des véritables enjeux et exiger les moyens d'une politique internationale du Développement, afin de limiter les conséquences des catastrophes naturelles qui frappent inégalement les populations.&lt;/p&gt;</description>
		<author>JONARD, Ludovic</author>
		<dc:date>2005-01-08T19:50:34Z</dc:date>
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		<title> jhopadpatti map in Mumbai </title>
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		<description>Zones et quartiers de la municipalité de Mumbai © Inter Aide 2003</description>
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